Mouvement social chez CISE Réunion : la CIREST et la CASUD sollicitent conjointement une médiation de l’État pour sortir de la crise

Mouvement social chez CISE Réunion : la CIREST et la CASUD sollicitent conjointement une médiation de l’État pour sortir de la crise

Saint-Benoît, le 15 octobre 2026

Face à la prolongation du mouvement social chez CISE Réunion et aux difficultés d’alimentation en eau potable rencontrées par les populations, Joé Bédier, Président de la CIREST, et Alexis Chaussalet, Président de la CASUD, ont décidé d’unir leurs démarches auprès du Préfet de La Réunion. Objectif : obtenir une médiation de l’État pour favoriser une sortie de crise rapide et durable, dans l’intérêt des habitants de l’Est et du Sud.

Une démarche commune face à une situation préoccupante

Alors que le mouvement social au sein de CISE Réunion se prolonge, les deux intercommunalités ont décidé d’agir conjointement pour faire face aux conséquences de ce conflit sur la distribution de l’eau potable.

Joé Bédier et Alexis Chaussalet sollicitent ainsi l’intervention du Préfet de La Réunion et la mobilisation de la Direction de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DEETS) afin de faciliter une médiation entre les différentes parties.

Cette initiative traduit la volonté de la CIREST et de la CASUD de dépasser leurs périmètres territoriaux respectifs pour défendre un intérêt commun : garantir aux populations de l’Est et du Sud un accès fiable et continu à l’eau potable.

Confrontées aux mêmes difficultés et aux inquiétudes légitimes des usagers, les deux collectivités estiment qu’une réponse coordonnée est désormais indispensable.

Favoriser le dialogue pour parvenir à une sortie de crise durable

La démarche engagée vise à faciliter les échanges entre les représentants du personnel, la direction de CISE Réunion et les instances dirigeantes du groupe SAUR, avec l’appui des services de l’État.

Les deux Présidents rappellent que les mesures d’urgence mises en œuvre par leurs collectivités pour préserver la continuité du service public de l’eau, bien qu’indispensables, ne peuvent constituer une solution durable.

Les populations ne peuvent subir indéfiniment les conséquences d’un conflit social affectant un service aussi essentiel que l’accès à l’eau potable.

Dans le respect du droit de grève et des prérogatives des partenaires sociaux, Joé Bédier et Alexis Chaussalet souhaitent contribuer à rétablir les conditions d’un dialogue constructif et d’une reprise normale du service.

 

« L’intérêt des habitants de l’Est et du Sud doit rester notre priorité commune »

Les deux Présidents déclarent conjointement :

« Au-delà de nos territoires respectifs, nous partageons une même responsabilité : garantir à nos populations l’accès à un service public de l’eau fiable et continu. C’est dans cet esprit que nous avons décidé d’unir nos démarches auprès de l’État. Notre objectif n’est pas de nous substituer aux partenaires sociaux, mais de favoriser les conditions d’une sortie de crise rapide et durable. L’intérêt des habitants de l’Est et du Sud doit rester notre priorité commune. »

Joé Bédier, Président de la CIREST, et Alexis Chaussalet, Président de la CASUD.

La continuité du service public de l’eau, une priorité absolue

Par cette démarche collective, la CIREST et la CASUD réaffirment leur volonté de faire prévaloir l’intérêt général, la solidarité entre les territoires et la continuité d’un service public essentiel à la vie quotidienne des Réunionnais.

Les deux intercommunalités demeurent pleinement mobilisées, en lien avec les services compétents, pour préserver la sécurité sanitaire des usagers, suivre l’évolution de la situation et accompagner le retour à un fonctionnement normal du service de l’eau sur leurs territoires respectifs.

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