Communes membres

Communes membres

Bras-Panon, La Plaine des Palmistes, Saint-André, Saint-Benoît, Sainte-Rose et Salazie sont les 6 communes qui composent la Cirest.
Présentation.
En cliquant sur le nom de chaque commune, vous pourrez avoir accès au site internet de la mairie (quand ils existent).

 

BRAS-PANON

Maire : Daniel GONTHIER

SUPERFICIE : 8 855 ha
POPULATION : 13 029 habitants
Date de création : 1882

Bras-Panon, troisième ville de la Cirest, en terme de population, doit son nom à la famille Panon, grande famille propriétaire agricole du XVIIème siècle. En 1882, Bras-Panon se sépare de Sainte-Suzanne et de Saint-André et devient commune à part entière de 8 855 hectares. Commune agricole, Bras-Panon est surtout réputée pour ses plantations de canne à sucre et de vanille, dont elle détient les records d’exportations de La Réunion.

 

PLAINE DES PALMISTES   

Maire : Marc-Luc BOYER

SUPERFICIE : 8 400 ha
POPULATION : 6 040 habitants
Date de création : 1899

La Plaine des Palmistes est la plus petite commune de la Cirest. Elle se situe en plein cœur du Parc national de La Réunion. La bourgade de la Plaine des Palmistes devient commune en 1899. Elle doit son nom à la multitude de Palmistes Rouges qui recouvrait son territoire à cette époque, mais qui furent pour leur quasi-totalité abattu pour le trésor qu’ils renferment : le cœur de palmiste (« chou palmiste »).
La commune s’étend sur 8 400 hectares. Perchée sur les hauteurs de l’Est, le village est surtout réputé pour le goyavier et le fromage traditionnel, des produits du terroir qui sont mis à l’honneur chaque année au mois de juin.

 

SAINT-ANDRÉ

Maire : Jean-Paul VIRAPOULLE

SUPERFICIE : 5 037 ha
POPULATION : 56 320 habitants
Date de création : 1790
 

Saint-André est la commune la plus peuplée de la Cirest. Sa superficie est de 5 307 hectares. C’est en 1790 que la commune est devenue indépendante ; elle prendra le nom de Saint-André en mémoire du gouverneur André Heguerty.
Son développement économique est le plus fort de l’île au début du XIXème siècle. Après l’abolition de l’esclavage en 1848, de nombreux travailleurs engagés d’origine indienne viennent y trouver du travail. Ils font prospérer les cultures de canne et de vanille.

 

SAINT-BENOIT

Maire : Jean-Claude FRUTEAU

SUPERFICIE : 22 960 ha
POPULATION : 38 070 habitants
Date de création : 1815

Saint-Benoît est le chef lieu administratif de l’Est. Avec ses 22 960 hectares, c’est la deuxième plus grande commune de l’île, après Saint-Paul. En 1815, Saint-Benoît devient une commune à part entière, et connaît une certaine prospérité avec la culture du café et de la vanille. Mais surtout les épices, grâce à Joseph Hubert, botaniste hors pair qui implante la culture de bon nombre de plantes dont le giroflier. Au XIXème siècle la culture de la canne à sucre devient prédominante, et de nombreuses usines sont créées, ainsi que des marines pour faciliter le transport en mer du sucre. En 1882, avec l’arrivée du chemin de fer, les marines sont abandonnées. En 1968, la commune se dote d’une sous-préfecture ce qui lui confère le statut de capital de l’Est.

 

SAINTE-ROSE

Maire : Michel VERGOZ

SUPERFICIE : 17 760 ha
POPULATION : 6 804 habitants
Date de création : 1790

Sainte-Rose fut d’abord appelé « Port Caron », en hommage à Monsieur Caron qui a accosté en 1671 ce lopin de terre en compagnie de Jacob de la Haye, gouverneur de l’époque. C’est en 1790 que la commune deviendra indépendante et optera pour le nom de Sainte-Rose. La commune s’étend alors sur 17 760 hectares. Au XVIIIème siècle, Sainte-Rose sera marquée par l’arrivée de la culture de canne qui détrônera la culture du café. Le pont suspendu, alors chemin de fer, qui traverse la rivière de l’Est a été inauguré en 1894.

 

SALAZIE

Maire : Stéphane FOUASSIN

SUPERFICIE : 7 402 ha
POPULATION : 7 237 habitants
Date de création : 1899

Salazie est la plus verdoyante des trois cirques. Son nom vient du malgache « Salaozy » qui signifie « bon campement ». Au XVIIème siècle, les esclaves en fuites trouvèrent refuge dans les montagnes escarpées des hauts de l’Est. En 1831, des chasseurs découvrent des eaux thermales : Salazie connaît un nouvel essor, celui de station thermale, notamment avec Hell-Bourg qui devient un lieu très prisé par la noblesse réunionnaise. En 1899, Salazie devient commune et s’étend sur 7 402 hectares. Cependant, les sources thermales qui ont fait sa renommée disparaissent suite au cyclone de 1848. La commune se tourne alors vers l’agriculture et devient l’un des greniers de La Réunion. Hell-Bourg est aujourd’hui répertorié comme l’un des plus beaux villages de France.
 

 

Laisser un commentaire

Votre email ne sera pas publier.